NANTERREHORIZON2008 : La gauche,n'étant pas crédible , voulant à tout prix se refaire une santé politique et morale a pris "LE CPE " en otage ,prétextant que ce Contrat de Première embauche allait remettre en cause " le droit du travail" et accroître la précarité pour les jeunes à la recherche d'un premier emploi.
La gauche française préfère sans doute les stages non rémunérés à répétition, les contrats de courte durée , ou bien encore le travail d'intérimaire ce qui est bien entendu ne sont pas des emplois précaires.
la gauche française préfère sans doute les "idées novatrices " , ( je plaisante) de Madame Martine AUBRY qui souhaite de mettre en place pour les jeunes " de 18 à 25 ans " un SMIC.
F&avoriser le laxisme plutôt que l'effort, c'est bien une "idée socialiste ".
Le "CPE" a au moins le mérite d'exister , les autres formules ont échouées , laissons au moins le temps de voir si le "CPE" peut apporter une solution au problème gravissime qu'est le chômage
NANTERREHORIZON2008 soutient l'action gouvernementale , les minorités ne doivent pas interdire l'accès à nos universités, demain à nos lycée et collèges , ce mouvement dégènère car il est essentiellemnt politisé , notre jeunesse qui a persdu ses repères, qui n'a plus confiance à l'avenir, qui n'a plus confiance au monde des adultes ,rejette sytématiquement tout ce qui émane d'eux
Roger KAROUTCHI a préconisé un vote sur la fermeture ou non des universités par un vote sur Internet
NANTERREHORIZON2008 apprécie l'esprit démocratique de Roger KAROUTCHI , Notre candidat à la mairie de NANTERRE.

Dans un communiqué, Roger KAROUTCHI , président du Groupe UMP au Conseil Régional d’Ile-de-France a interpellé les Présidents d’Universités afin « qu’ils organisent, un scrutin sur le maintien ou non du blocus dans les universités ».
Le sénateur des Hauts-de-Seine y dénonce le blocus parfaitement inadmissible que subissent, l’approche des examens, une vingtaine d’universités depuis plusieurs semaines. Et de souligner « les risques d’affrontements entre étudiants désireux d’aller en cours et étudiants grévistes qui sont réels, notamment sur le campus de Paris I – Tolbiac où la tension est palpable ». Pour lui, « il faut donner la possibilité à ceux qui se soucient réellement de l’avenir des jeunes de s’exprimer sur la poursuite ou non du blocage des facultés, et surtout de reprendre les cours rapidement » car « trop d’étudiants se plaignent de ne pas pouvoir aller en cours et de devoir se plier aux choix de blocage d’une infime minorité d’entre eux ».
C’est pourquoi il suggère d’organiser « un vote par Internet de l’ensemble des étudiants qui assurerait un résultat reflétant la réalité des opinions ».
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